Promenons-nous dans les bois !

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Promenons-nous dans les bois !

Message  Invité le Lun 14 Juil 2008, 7:03 pm

Le calme régnait dans les bois. La nature était dans ses habitudes : douce et agréable. Si quelques rares couples se promenaient sur des sentiers, personne n’osait se rendre au-delà du petit chemin de terre rabattue. Personne !? Non, les indestructibles Gaulois… (Qu’est ce que ça vient faire là, ça ?) Non, un jeune homme avait décidé de se rendre dans une zone où il y avait le plus de verdure et où il n’y aurait pas un humain pour le surprendre. Il s’était isolé quelque part où le sol n’était pas encore foulé par des mégots de cigarette ou des papiers de barre chocolatée. Son odorat plutôt développé lui indiquait qu’il y avait du avoir un individu ou deux qui étaient passés ici durant le mois, mais guère plus.
Les oiseaux sifflotaient d’un bout à l’autre de la forêt, se transmettant des messages que Taki ne comprenait pas. Il se contentait de rester allongé sur le dos, les bras croisés au niveau du ventre, les paupières closes. Des lièvres qui habitaient dans les environs s’étaient réunis près de lui. Certains étaient complètement avachis sur son torse ou se frottaient à ses bras dans le but de recevoir une quelconque caresse. Si quelqu’un apercevait cette scène, il serait fort surpris. Déjà, il était étrange de voir des animaux sauvages se coller à un homme, de plus, ces animaux à longues oreilles étaient réputés pour être effrayés et ne devaient sortir que la nuit… On disait même qu’ils avaient déserté les lieux, qu’ils avaient migré vers les campagnes pour se dissimuler dans les champs. C’était se tromper. Les mammifères étaient bel et bien présents, toutefois ils se dissimulaient où ils pouvaient. Leurs terriers étaient de moins en moins nombreux, notamment à cause des touristes ou des étrangers qui traversaient leur territoire.
Le descendant des Sôma fit glisser ses doigts vers la tête d’un des rongeurs. Ses ongles vinrent à gratouiller la joue de l’une des créatures puis glissèrent au niveau du menton. L’animal ferma les yeux, savourant cette délicieuse sensation. Autour d’eux, seuls les oiseaux étaient source de bruit. Le vent qui agitait les branches des arbres était silencieux. De sa tiédeur, il glissait sur la peau des gens, créant parfois divers frissons.


« Je me comprends pourquoi vous vivez encore ici… » susurra le garçon.

Il inspira l’air à plein poumon, soulevant par son souffle un lapin qui était recroquevillé sur lui. Ce dernier remua à son tour le museau, agitant ses quelques moustaches. Il éternua, comme si l’odeur du pull de Taki avait altéré la fragrance des bois. Pour tout le monde, le haut du jeune homme ne sentait rien de particulier, pourtant, pour un animal, c’était tout autre chose. Il percevait les odeurs de la ville, des véhicules qui polluaient, du bistrot dans lequel son ‘semblable’ avait travaillé, de l’appartement de celui-ci, de son gel douche ou encore de son parfum que les humains mettaient comme si c’était une seconde peau, … Ici, au contraire, l’atmosphère sentait le sapin ainsi que les autres végétaux, on pouvait humer la terre ou la symbiose d’un tel lieu. Quelles curieuses différences faisait-on d’un endroit à un autre ! Il suffisait d’avoir certains sens plus aigus pour savourer cela.
Voilà plusieurs heures que l’homme était en compagnie de ces boules de poils. Il avait préféré se lever assez tôt afin de profiter de son dimanche. Oui, lui ne s’amusait pas à faire la grasse matinée, il préférait flâner quelque part dans la nature. Par chance, sa malédiction avait attiré plusieurs de ses comparses. Que demander de mieux ? Son portable sonna au creux de sa poche, cela le fit sursauter. Les habitants de la forêt s’étirèrent en baillant puis descendirent de leur doux fauteuil. Personne n’avait téléphoné, c’était simplement le réveil qu’il avait mis pour ne pas rester trop longtemps dehors. L’heure était donc venue de rentrer chez lui.


« Je suis désolé, je vais devoir partir… »

Il enleva la poussière ainsi que la terre qu’un avait sur le dos. Pendant ce temps, les lièvres s’étaient tous assis autour de leur compagnon, le scrutant de leurs prunelles noires. Ils espéraient le dissuader de les abandonner. Leur joli minois ne fit qu’arracher un simple sourire. Déçus, ils filèrent de toute part comme s’ils avaient été effrayés par quelque chose. En réalité, ils étaient surtout énervés de passer aussi peu de temps avec un humain qui les comprenait. Il ne venait qu’une fois par semaine, c’était bien trop peu à leurs yeux ! Comment pouvaient-ils comprendre que les humains citoyens avaient des obligations ?
Taki les observa s’éparpiller, hochant la tête d’un air amusé. Comme lui, ces petites bêtes avaient un sale caractère. Il rangea son mobile dont il stoppa le réveil puis quitta ce lieu agréable où il avait passé plusieurs heures. Ses pieds refoulaient le sable ou la poussière qu’il y avait sur le chemin. Les oiseaux chantonnaient toujours autour de lui. Ils n’étaient aucunement perturbés par la présence du maudit ni par le mouvement soudain des animaux à grandes oreilles. En suivant le chemin, il croisa un couple d’adultes qui marchaient en compagnie de leurs deux enfants. Les bambins riaient en se tenant la main et sautillaient gaiement comme s’ils étaient dans le pire des films à l’eau de rose. Ils passèrent près de l’individu aux cheveux flamboyants et le saluèrent en même temps.

« Bonjour, monsieur ! »
« Faites attention, j’ai ouï dire qu’il y avait des loups dans les parages. »
« C’est vrai ? - Sérieux ? – Où ça ? – Vous l’avez vu ? » demandèrent-ils à tour de rôle.
« Dans les fourrés, je l’ai entendu hurler. Après, je lui ai certainement fait peur, il a dû changer de cachette. Prenez garde. »

L’un des deux mioches se serra contre son frère. Il croyait l’étranger qui avait raison ; d’autant plus qu’il avait l’air parfaitement sérieux. Il ignorait qu’il avait fait du théâtre et qu’il pouvait jouer n’importe quel rôle. Or, le jeu favori du descendant des Sôma était de taquiner autrui voire de les contempler s’énerver. Comme il avait fait avec ses parents pour qu’ils le remarquent, le garçon reproduisait le même schéma sur les personnes de son entourage ou des inconnus. C’était tellement tentant… Les parents des deux petits dévisagèrent le promeneur, le considérant comme responsable de la crainte de leur progéniture. Ils n’étaient pas dans le faux. Quoi qu’il en soit, ces garnements qui étaient autrefois plein d’entrain, observaient de tous les côtés au cas où le loup arriverait pour les croquer. Il aurait été amusant qu’un chien au poil noir sorte des hautes herbes et passe près d’eux.

« Bonjour. » lâcha ironiquement Taki.

Il reçut un simple signe de tête de la part du père qui s’éloigna avec son épouse, bras dessus dessous. Enfin, il se perdit dans ses pensées et reprit sa route. Lorsque soudain il aperçut quelqu’un s’approcher…




[Bon sang, quel titre bateau ! Voili voilou en tout cas ^^]

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Re: Promenons-nous dans les bois !

Message  Invité le Dim 20 Juil 2008, 1:40 am

[ Hu hu hu, je peux te rejoindre hein? ^^ Bah tant pis, je me lance quand même, muhahaha! XD ]

S'étirant de tout son long, Hinoiri bailla lâchement en se redressant sur les coudes. Étendue dans l'herbe, à l'ombre d'un arbre, elle souriait paresseusement. C'est qu'elle c'était presque endormie là! Moui, elle manquait de sommeil, elle aurait besoin de temps pour elle, c'était claire, sa famille en demandait trop. Réajustant sa veste, détachant la fermeture éclaire de celle-ci, elle bailla lentement tout en époustant son capris. Elle était venue méditer ici, chez elle ne pouvant trouver assez de calme pour le faire et le dojo grouillant de bien trop d'hormone masculine.

Levant ses bras, prenant appui sur une hanche puis sur une autre, elle souriait joyeusement en levant la tête, regardant le soleil qui brillait entres les branches de l'arbre alors qu'elle étirait ses muscles. Son t-shirt dénudant une petite partie de son ventre, elle ne faisait pas réellement attention, attirant le regard de quelques passant masculin. Pour ce que ça changeait de toute façon! Se sentant moins ankylosé de la position qu'elle avait trop longtemps tenue, elle serra l'élastique retenant ses long cheveux et son sac sur l'épaule, elle revint sur le chemin de terre dessiné.

C'est qu'il était temps de rentrer à la maison, de s'assurer que Yutada ne faisait pas de bêtises, que papa prenait ses médicaments, bref de reprendre le cours de sa vie. Soupirant, elle baissa les yeux, l'esprit vagabondant sur ses nombreuses responsabilités du moment. Elle avait du travail en fin d'après midi en plus, elle espérait seulement que les enfants ne soient pas trop excité, aussi bien rêver quoi. Puis, sans réellement le réalisé, elle vit apparaitre dans son champ de vision un jeune homme. Ce fut finalement ses cheveux qui retirent son attention, d'une couleur peu familière, elle le regarda tout simplement. C'est qu'il était beau en plus, elle avait vraiment une drôle de chance ses dernier jours, elle ne tombait que sur de joli garçon. Dieu lui envoyait-il un signe dans ses nombreuses visions enchanteresse? Hmm, elle n'avait pas le temps pour ce genre de chose.

Il semblait tout aussi absorbé qu'elle par ses pensées et de penser que tous deux rêvassaient ainsi, marchant, la fit sourire. C'est que la nature avait quelque chose d'apaisant, il devait le ressentir aussi. Si seulement elle avait su qu'il se trouvait avec des lapins il y avait a peine quelques minutes, elle aurait été fort impressionnée. Voyant alors une brindille pendre au bas de son chandail, elle se tourna sans s'annoncer, vers lui, la retirant. Il semblait nerveux, il n'aimait peut-être pas être touché? Elle sourit tout de même, levant la brindille.


'' Elle se cramponnait à toi la vilaine! Désolé, je ne veux pas te harceler ha ha! '' XD

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Re: Promenons-nous dans les bois !

Message  Invité le Mar 22 Juil 2008, 4:20 pm

[Avec grand plaisir ! ^^ Yeah, enfin quelqu'un qui poste avec moi. *mode happy*]



Le jeune homme ne percevait pas grand chose : était-ce une fille ? Etait-ce un homme ? Il avait simplement remarqué que quelqu'un croisait sa route. Normal, la matinée commençait à être bien entamée, les gens pouvaient enfin sortir en famille ou par simple envie. Peut-être était-ce le cas de cette personne qui s'approchait de lui.
Perdu dans ses songes, il repensait aux lièvres qui avaient fui. Quel dommage que ces créatures étaient craintives. Il les aurait certainement amené chez lui afin d'avoir un peu de compagnie. Au lieu de cela, rien, niet. Il vivait seul dans son T3 où personne ne venait le déranger. Après tout ce temps, ses parents n'avaient jamais cherché à le retrouver autour d'une table, chez lui, un café entre les mains. Ils avaient préféré lui donner de l'argent pour payer son logement puis n'avaient presque plus donné de nouvelles. Avoir un fils maudit était horrible à leurs yeux, ils regrettaient même de faire partie des Sôma. Ils avaient entendu tellement de chose au sujet de ces humains qui changent d'aspect qu'ils avaient été terrifiés à l'idée que leur descendance leur attire des problèmes. Maintenant qu'ils l'avaient élevé et que le garçon était en âge de travailler ou encore de subsister à ses moyens, ils ne voulaient presque plus en entendre parler.
De temps en temps, ils entendaient leur téléphone fixe sonner chez eux, ils décrochaient, discutaient une dizaine de minutes puis raccrochaient vite fait bien fait. A chaque fois, leur première phrase au lieu du traditionnel 'ça va ?' était 'tu n'as rien fait de grave, hein ?' Au début leur enfant se contentait de les rassurer, à présent il s'énervait. Il leur hurlait dessus pour enfin couper la conversation. Ce fils leur donnait beaucoup de mal, trop, à vrai dire. Il était devenu violent et colérique sans qu'ils ne sachent pourquoi. Les deux adultes n'avaient pas compris qu'il n'appréciait pas l'indifférence qu'ils avaient eu à son égard.

Telles étaient les pensées du maudit sous le signe du lapin. Il songeait à sa famille, avec une certaine petite amertume au creux du ventre. Les maudits avaient-ils eu ce même genre de problème ? Ou bien leurs géniteurs avaient-ils été au courant depuis longtemps, si bien qu'ils s'étaient préparés et qu'ils les avaient aimé ? Comme il aurait espéré une telle situation...
L'individu qui s'avançait jusqu'à lui s'arrêta soudainement. Taki sursauta, revenant sur terre le plus vite possible. Il analysa à la va vite la situation : longs cheveux, air souriant. Une fille ! Horreur : elle se penche près de lui comme si elle allait le toucher. Avec nervosité, il remarqua que ce qu'il avait prédit était véridique : les doigts de la demoiselle s'emparèrent de quelque chose sur lui puis se retirèrent. Le pouls du jeune homme se calma quelque peu. Il ne s'était pas transformé. Heureusement.


"..." [Ze parole constructive ! =D]

Il faillit se mettre à crier pour gronder la charmante jeune fille, toutefois il se ravisa. Il avait échappé à sa transformation, c'est ce qui comptait le plus à ses yeux. Il toisa alors l'inconnue avec colère. De quel droit avait-elle osé le toucher ? Depuis quand les gens étaient-ils aussi direct ? N'attendaient-ils pas de se connaître avant de se toucher ? Comment osait-elle ? Pourquoi ?
Il sentit ses poings se contracter comme s'il allait donner un coup dans un arbre. A quoi cela lui aurait-il servi ? Il aurait fait peut-être fuir l'étrangère. Oui, elle partirait certainement à toutes jambes, n'osant regarder derrière elle. Les filles n'aimaient certainement pas les gens violents. Dans les films en tout cas, il en était ainsi.
Taki était obligé de se baser sur les oeuvres ou les feuilletons qu'il voyait à la télévision. Il ne connaissait rien à la gente féminine. Ces 'créatures' lui étaient inconnues. Il ne savait rien sur elle hormis le fait qu'elles étaient pleines de charme et qu'il lui était déconseillé d'en fréquenter. Celle-ci correspondait aux critères qu'il s'était fait : elle semblait charmante. Radieuse par son sourire, jolie par ses airs malicieux. Elle semblait aimer rire ou pétiller de joie. Etait-ce le fait qu'elle l'avait touché ou bien était-elle ainsi par nature ? Il fixa ses cheveux bruns. Qu'ils étaient longs ! Ils lui arrivaient jusqu'à mi-fesses. Faisait-elle concurrence à Rapunzel, la jeune fille aux longs cheveux dans les contes qui habite dans une haute tour et qui fait descendre son immense chevelure par la fenêtre afin de faire grimper son aimé ou la sorcière ? De toute son existence, il n'avait jamais vu cela.
Il remarqua que ses lèvres bougeaient : elle devait certainement être en train de lui parler. Son ouie lui indiqua qu'elle parlait de harcèlement. Bon sang, mais de quoi parlait-elle ? Il remarqua alors qu'elle tenait une brindille. Ce petit végétal tenait fièrement dans sa main comme pour narguer les deux jeunes gens. Il comprit alors qu'elle l'avait retiré de ses vêtements.


"Merci." fit-il simplement.

Bien qu'il soit toujours sur ses gardes, sa nervosité semblait l'avoir légèrement quitté. Elle ne l'avait pas touché par simple envie, simplement parce qu'un brin d'herbe s'était trouvé sur lui. Il regarda sur lui rapidement, cherchant s'il avait d'autres poussières ou choses susceptibles d'être enlevées. Ne remarquant rien, il soupira. Au moins elle ne le toucherait pas et ne risquerait point de le métamorphoser en jolie petite boule de poils.


"J'ai du m'allonger dans l'herbe sans faire attention si l'un de ces fils vert s'était agrippé à moi."

Il était mal à l'aise, un peu sur la défensive. Pour cause : il se justifiait. Jamais il n'avait adressé la parole à une fille plus de trois minutes. En général si une damoiselle lui parlait, c'était pour commander un plat ou une boisson à son lieu de travail. Ca s'arrêtait là, fin de la conversation. Là, il fallait soit se dégager de cette situation pour enfin rentrer chez lui, soit trouver quelque chose à dire, ou sujet de conversation. Taki préféra l'observer. Il n'osait regarder ailleurs que sur son visage, si bien que la jeune fille devait croire qu'elle avait une tâche au milieu du visage ou qu'il ne pouvait se détacher de ses yeux.

"Tu es ici pour enlever les brindilles qu'il y a sur les vêtements des gens ou bien tu te promène par simple envie ?"

Ces propos auraient pu êtres pris comme une insulte si l'on traduisait cette phrase par 'Tu touches tout le monde ou tu traînes comme une idiote dehors ?', cependant ce n'était pas le cas. C'était une vraie question qui le sauvait d'un silence mal à l'aise.

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Re: Promenons-nous dans les bois !

Message  Invité le Mer 23 Juil 2008, 12:05 am

Elle avait bel et bien sortit le beau jeune homme de ses pensées. Il lui avait d'ailleurs envoyé un air effrayé et à la fois furieux. Si elle n'avait pas été aussi sûr de ses moyens, qu'elle ne c'était pas crut en sécurité grâce à ses notions en art martiaux, elle aurait probablement reculer comme n'importe quelle fille. Mais voilà, élevé par un homme et en élevant un autre, elle avait appris à ne plus agir en fille plus que voulue. Une araignée? Elle l'écrasait du pouce. On la cherchait? Elle cognait, fille ou garçon, peu lui importait! Aussi, elle fut un peu surprise de le voir aussi étrange pour un simple petit geste. Il n'aimait pas être touché? Peut-être... Dans tous les cas, elle ferait attention à ne pas recommencer hein.

Il la remercia mais à voir toutes les expressions qui lui passait sur le visage, il avait probablement hésité. Au fond, elle ne s'attendait pas à autant, elle n'avait retiré qu'une brindille de son chandail, elle ne l'avait pas sauvé d'une mort certaine. Aussi, elle sourit joyeusement sous son remerciement, c'était quand même gentil quoi.


'' Il n'y a pas de soucis! ''

Fermant les yeux sous sa joyeuse réponse, elle sourit à pleine dent. Si elle pouvait rendre service, c'était tant mieux! Puis, ouvrant les yeux, elle fut surprise de le voir soulagé. Il avait donc réellement crut qu'elle le harcelait? Elle avait une gueule à harceler les gens? Elle se disait que non mais au fond, qu'en savait-elle. Et puis bon, beau comme il était, ce devait être son quotidien d'être accoster par des filles, de se faire sauter dessus, de devoir donner son numéro de cellulaire et tout quoi. Personnellement, tout ça ne l'intéressait pas et elle c'était promis il y avait fort longtemps de ne jamais descendre aussi bas. Ce n'était que de la superficialité tout ça, elle voyait plus que l'extérieur elle.

Il annonça alors qu'il c'était étendue dans l'herbe sans réellement faire attention aux probable brindille. Elle s'en doutait un peu et elle se contenta de sourire à nouveau. Étendue dans l'herbe elle aussi quelques minutes plus tôt, elle comprenait complètement le calme que cela procurait. Pas étonnant qu'il ce soit lever et n'ai pas remarquer. Bon, il n'avait quand même pas l'air d'un demeurer à se balader avec une brindille dans le dos mais c'était quand même amusant. Elle laissa alors tomber la brindille au sol, celle-ci n'ayant plus aucune utilité dorénavant. Aller, au revoir petite chose morte, fini le temps où tu t'accrochais au chandail d'un joli garçon!


'' Ha ha, la vilaine en a profité il faut croire! ''

Et oui, elle lançait ça comme si la coupable avait été consciente de ce qu'elle faisait. Bon, il devait la croire un peu demeurer, peut-être dérangé mais Hinoiri était comme ça. La joie de vivre lui sortait par tous les pores et franchement, sa pouvait devenir vachement agaçant quand elle s'y mettait. Hors, aujourd'hui, elle respirait le bonheur et s'émerveillait de tout alors, elle serait chiante. Aussi, remarquant qu'il la fixait avec autant d'attention, elle fronça un peu les sourcils, se demandant ce qu'il avait à la dévisager comme ça. Se frottant le nez et le front des mains, elle se dit qu'elle devait avoir un truc de coller, peut-être un peu de bave au coin de la bouche? Non, pas ça, elle venait de l'essuyer!

Elle s'apprêtait à demander si elle avait un truc étrange dans le visage, peut-être une brindille ha ha! Mais voilà, il lui posa une question avant qu'elle n'ouvre la bouche. Bon, la question était assez limite hein. Sois il disait ça parce que finalement ça ne lui avait pas plu de se faire retirer la brindille, bref il aimait sois avoir des brindilles sur lui, sois il aimait le faire le lui-même ou encore, il ne savait tout simplement pas comment lui parler. Elle connaissait bien ça en fait, elle déstabilisait tellement de gens, surtout les garçons. Plus ou moins consciente de son drôle de comportement vis à vis des hommes, elle avait le chic de passer pour une fille bien étrange. Aussi, elle se contenta de sourire à nouveau sous la question, nullement affectée.


'' Un peu des deux je supposes! ''

Bon, ça ne les avançait pas beaucoup ça et toujours aussi joyeuse, elle lui indiqua le sac qu'elle portait à son épaule. Parler avec des étrangers ne lui était pas si inhabituel que ça. En fait, souvent Hinoiri se retrouvait à parler des heures avec des personnes qu'elle venait tout juste de rencontrer. Sociale? Trop probablement. Elle adorait parler et rencontrer de nouvelle personne, elle était loin de se douter que c'était étrange d'accoster ainsi les gens et de faire connaissance sur un coup de tête.

'' Mais avant ça, je faisais de la méditation! J'ai tout là-dedans; tapis, musique d'ambiance dans le mp3, des bouchons aussi et bien entendue, de l'eau! Tu aimes la méditation? C'est très bon pour le mental! ''

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